Charles Cartier et son fils Frédéric, pêcheurs aux petits métiers de Mèze, font partie des quelques derniers « survivants » qui pratiquent encore la pêche au palangre, des lignes disposées au fond de l'étang pour capturer loups et anguilles.Cette pêche, qui a première vue peut paraître simple, est très contraignante. Outre la pose et le « relevage » des lignes, il est nécessaire de pêcher les appâts, des gobies et des clavières, qui seront fixés, vivants, à chaque hameçon. Et, en fonction des prises, surtout pour les anguilles, il sera là aussi nécessaire de remplacer certains hameçons coupés lors de leur capture.
Charles, en se remémorant ses souvenirs de pêche, ne peut que constater la rarefacation des prises de poissons nobles.
Réalisation : Jean-Marc Roger
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